Observatoire Pandopia · DPE 2025-2027

DPE à Paris (75) : ce que change le nouveau calcul de l’électricité

Au 1er janvier 2026, le coefficient qui convertit l’électricité en énergie primaire dans le DPE est passé de 2,3 à 1,9, et il doit descendre à 1,7 en 2027. Pour mesurer ce que cela change à Paris, Pandopia a recalculé les 90 409 DPE de la ville inclus dans son échantillon national de 1,5 million de DPE de logements existants, établis entre 2023 et 2025. Chaque DPE est recalculé avec les trois coefficients, sans rien modifier d’autre au logement.

DPE de l’échantillon
90 409établis entre 2023 et 2025
Gagnent une lettre en 2027
18,9 %France : 13,6 %
Passoires F ou G
28,9 % → 16,4 %règles 2025 → règles 2027
Chauffés à l’électricité
50 %France : 42 %

Passoires thermiques

Des sorties de passoires thermiques… sans travaux

Avec les règles de 2025, 26 094 DPE à Paris étaient classés F ou G, soit 28,9 % des diagnostics. Avec le coefficient 1,7, ils ne sont plus que 14 785 (16,4 %).

Sur 100 passoires de 2025, 29 quittent F/G dès 2026 et 14 en 2027 ; 57 restent F ou G. Un DPE G qui devient F reste une passoire : c’est le cas de 4 463 DPE.

82 %des DPE qui sortent de F/G en 2027 gardent une isolation de l’enveloppe jugée insuffisante.

Le logement n’a pas changé : seule la façon de compter l’électricité a évolué. Une sortie de F/G par recalcul ne remplace pas les travaux, et seul un DPE officiellement mis à jour fait foi pour la location.

Que deviennent 100 passoires thermiques de 2025 ?

  • 29 sortent de F/G dès 2026
  • 14 sortent en 2027
  • 57 restent F ou G
Base : 26 094 DPE classés F ou G avec le coefficient 2,3. Un carré ≈ 1 % de ces DPE.
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Devenir des DPE F ou G de 2025
SituationDPEPart des F/G de 2025
Sortent de F/G en 20267 65929,4 %
Sortent de F/G en 20273 65014,0 %
Restent F ou G en 202714 78556,7 %
Sortants 2027 : isolation insuffisante2 99081,9 %
Sortants 2027 : isolation moyenne42811,7 %
Sortants 2027 : isolation bonne2075,7 %
Sortants 2027 : isolation très bonne250,7 %

Étiquettes

Les étiquettes remontent : ce que gagne et perd chaque lettre

Avec un coefficient de 1,9 au lieu de 2,3, 29,7 % des DPE à Paris gagnent une lettre. Le passage à 1,7 fait ensuite gagner une lettre à 18,9 % d’entre eux. Entre les règles de 2025 et celles de 2027, 44,8 % des diagnostics gagnent au moins une lettre, dont 3,8 % de deux lettres. À chaque étape, le gain se limite à une lettre, à 13 exceptions près. Pour 2027, c’est 5,3 points de plus qu’en France.

Aucun DPE ne recule : seule la part électrique de la consommation pèse moins lourd. Chaque étiquette reçoit donc des DPE de la lettre du dessous et en cède à celle du dessus. De 2025 à 2027, c’est C qui en accueille le plus (+10,6 points), G qui en perd le plus (−6,8 points). La part des étiquettes A à C passe de 12,6 % à 24,3 %, celle des E, F et G de 59,0 % à 42,5 %.

DPE qui quittent ou rejoignent chaque étiquette

← Quittent l’étiquetteRejoignent l’étiquette →Part des DPE
  1. A0,1 %0,0 %0,1 %+0,1 pt0,0 % → 0,1 %±0,0 pt0,1 % → 0,1 %+0,1 pt0,0 % → 0,1 %
  2. B0,1 %0,0 %0,1 %0,4 %0,6 %1,0 %+0,4 pt0,4 % → 0,8 %+0,6 pt0,8 % → 1,3 %+0,9 pt0,4 % → 1,3 %
  3. C0,4 %0,6 %1,0 %6,5 %5,1 %11,7 %+6,1 pts12,2 % → 18,3 %+4,5 pts18,3 % → 22,8 %+10,6 pts12,2 % → 22,8 %
  4. D6,5 %5,1 %11,1 %9,5 %7,0 %15,9 %+2,9 pts28,4 % → 31,3 %+1,9 pt31,3 % → 33,2 %+4,8 pts28,4 % → 33,2 %
  5. E9,5 %7,0 %15,1 %8,5 %4,0 %11,1 %−1,0 pt30,1 % → 29,1 %−3,0 pts29,1 % → 26,1 %−4,0 pts30,1 % → 26,1 %
  6. F8,5 %4,0 %10,6 %4,7 %2,1 %4,9 %−3,7 pts16,2 % → 12,5 %−2,0 pt12,5 % → 10,5 %−5,7 pts16,2 % → 10,5 %
  7. G4,7 %2,1 %6,8 %−4,7 pts12,7 % → 7,9 %−2,1 pts7,9 % → 5,9 %−6,8 pts12,7 % → 5,9 %
  • Rejoignent l’étiquette (couleur de l’étiquette)
  • Quittent l’étiquette pour la lettre supérieure
Un DPE qui passe de D à C quitte D (barre grise) et rejoint C (barre de couleur). Longueurs en part de l’ensemble des 90 409 DPE ; la dernière colonne donne la part de chaque étiquette avant et après.
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Répartition des étiquettes selon le coefficient
Étiquette2025 (2,3)2026 (1,9)2027 (1,7)
A28 (0,0 %)80 (0,1 %)116 (0,1 %)
B364 (0,4 %)699 (0,8 %)1 216 (1,3 %)
C11 033 (12,2 %)16 563 (18,3 %)20 656 (22,8 %)
D25 679 (28,4 %)28 326 (31,3 %)30 035 (33,2 %)
E27 211 (30,1 %)26 306 (29,1 %)23 601 (26,1 %)
F14 646 (16,2 %)11 258 (12,5 %)9 491 (10,5 %)
G11 448 (12,7 %)7 177 (7,9 %)5 294 (5,9 %)
Mouvements 2025 → 2026
ÉtiquetteRejoignentQuittentSolde
A520+52
B38752+335
C5 917387+5 530
D8 5645 917+2 647
E7 6598 564-905
F4 2587 646-3 388
G04 271-4 271
Mouvements 2026 → 2027
ÉtiquetteRejoignentQuittentSolde
A360+36
B55336+517
C4 646553+4 093
D6 3554 646+1 709
E3 6506 355-2 705
F1 8833 650-1 767
G01 883-1 883
Mouvements 2025 → 2027
ÉtiquetteRejoignentQuittentSolde
A880+88
B93987+852
C10 563940+9 623
D14 42010 064+4 356
E10 05313 663-3 610
F4 4639 618-5 155
G06 154-6 154

Qui en profite

Une affaire d’électricité… et d’eau chaude

Le gain dépend presque entièrement de la part d’électricité dans la consommation du logement (chauffage, eau chaude, éclairage, ventilation). Quand l’électricité pèse moins de 10 % de l’énergie finale, 0,4 % des DPE à Paris gagnent une lettre en 2027 ; quand le logement est tout électrique, c’est 36,2 %.

Pour un logement tout électrique, l’énergie primaire baisse mécaniquement de 10,5 % entre 2026 et 2027 : il suffit d’être proche d’un seuil pour changer de lettre.

Part des DPE qui gagnent une lettre en 2027, selon la part d’électricité dans la consommation

Part de l’électricité dans l’énergie finale conventionnelle (5 usages). Taux affichés à partir de 50 DPE.
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Gain d’une lettre selon la part électrique
Part électriqueDPE2026 → 2027Cumul 2025 → 2027
Moins de 10 %37 0440,4 %1,2 %
10 à 25 %6 1055,9 %18,0 %
25 à 50 %2 01415,1 %42,3 %
50 à 75 %89226,5 %67,7 %
75 à 99,9 %57336,6 %78,9 %
Tout électrique43 78136,2 %84,7 %

L’énergie de chauffage ne dit pas tout : l’eau chaude compte aussi. Un logement chauffé au gaz avec une eau chaude électrique gagne une lettre dans 9,6 % des cas, contre 0,2 % quand l’eau chaude est aussi au gaz.

Gaz : le CO₂ bloque

51 %

des logements chauffés au gaz dont la note énergie s’améliore en 2027 gardent la même étiquette, retenue par leurs émissions de CO₂ (589 DPE sur 1 163).

Appartements : chauffage collectif ou individuel

2,7 % contre 26,6 %

des appartements gagnent une lettre en 2027 en chauffage collectif (27 573 DPE) et en chauffage individuel (59 373 DPE). Le collectif n’est chauffé à l’électricité que dans 1 % des cas, contre 73 % en individuel.

Part des DPE qui gagnent une lettre en 2027, selon l’énergie de chauffage et celle de l’eau chaude

Eau chaude électriqueEau chaude au gazAutre eau chaudeÉlectricité36,2 %43 722 DPE30,6 %1 080 DPE27,2 %383 DPEGaz naturel9,6 %5 304 DPE0,2 %28 567 DPE0,6 %158 DPERéseau de chaleur10,8 %1 308 DPE1,4 %69 DPE1,3 %8 409 DPEFioul1,4 %493 DPE—non détaillé0,1 %683 DPE
  • < 1 %
  • 1–5 %
  • 5–10 %
  • 10–20 %
  • 20–30 %
  • ≥ 30 %
Énergie principale déclarée dans le DPE. Les 233 DPE des combinaisons de moins de 50 DPE ne sont pas détaillés.
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Gain d’une lettre en 2027 par énergie de chauffage et d’eau chaude
ChauffageEau chaude électriqueEau chaude au gazAutre eau chaude
Électricité36,2 % (43 722 DPE)30,6 % (1 080 DPE)27,2 % (383 DPE)
Gaz naturel9,6 % (5 304 DPE)0,2 % (28 567 DPE)0,6 % (158 DPE)
Réseau de chaleur10,8 % (1 308 DPE)1,4 % (69 DPE)1,3 % (8 409 DPE)
Fioul1,4 % (493 DPE)n.d.0,1 % (683 DPE)

Logements

Petites surfaces et bâti ancien en première ligne

Les petits logements gagnent plus souvent une lettre que les grands : 27,2 % des moins de 30 m² en 2027, contre 7,2 % pour 100 m² et plus. Ils sont plus souvent chauffés à l’électricité (72 % contre 18 %), et leur eau chaude pèse plus lourd dans la consommation. Parmi les seuls logements chauffés à l’électricité, l’écart se resserre : de 28,5 % à 39,0 % selon la surface.

Part des DPE qui gagnent une lettre en 2027, selon la surface habitable

  • Tous les DPE
  • Chauffage électrique
Surface habitable en m². Le sous-groupe électrique réduit l’effet du mode de chauffage sans neutraliser les autres différences (classe de départ, eau chaude, bâti).
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Gain d’une lettre en 2027 par surface
SurfaceDPETous les DPEChauffage électrique
< 20 m²10 14728,3 %37,4 %
20–30 m²13 80526,5 %35,4 %
30–40 m²13 96126,5 %39,0 %
40–60 m²23 61618,1 %37,6 %
60–80 m²16 1449,6 %29,8 %
80–100 m²7 5089,3 %28,9 %
100–150 m²3 9198,0 %33,1 %
150 et + m²1 3094,7 %28,5 %

Le bâti d’avant 1948 est le plus concerné : 23,4 % des DPE à Paris gagnent une lettre en 2027. Ceux de 1948-1974, moins souvent chauffés à l’électricité (18 % contre 59 % avant 1948), gagnent moins : 7,7 %. À chauffage électrique égal, l’écart persiste (38,1 % avant 1948, contre 21,2 % entre 2013 et 2021) : une même baisse de 10,5 % représente plus de kWh pour un logement qui consomme beaucoup.

Part des DPE qui gagnent une lettre en 2027, selon la période de construction

  1. Avant 194823,4 %
  2. 1948–19747,7 %
  3. 1975–19778,2 %
  4. 1978–198210,9 %
  5. 1983–198818,0 %
  6. 1989–200016,1 %
  7. 2001–200512,4 %
  8. 2006–20126,2 %
  9. 2013–20212,1 %
  10. Après 20215,8 %
0 %10 %20 %30 %40 %
  • Tous les DPE
  • Chauffage électrique
Période de construction déclarée dans le DPE. Les périodes de moins de 50 DPE ne sont pas affichées.
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Gain d’une lettre en 2027 par période de construction
PériodeDPETous les DPEChauffage électriquePart chauffée à l’électricité
Avant 194860 57123,4 %38,1 %58,7 %
1948-197415 3457,7 %37,0 %17,9 %
1975-19771 8408,2 %34,8 %22,2 %
1978-19821 93410,9 %34,6 %29,9 %
1983-19882 24918,0 %26,9 %66,7 %
1989-20004 80916,1 %21,4 %73,9 %
2001-20051 01512,4 %27,6 %43,5 %
2006-20129396,2 %22,4 %25,7 %
2013-20211 5702,1 %21,2 %8,4 %
Après 20211375,8 %11,3 %38,7 %

Consommation

Comment chauffent et consomment les logements

Un DPE à Paris affiche en moyenne une consommation conventionnelle de 199 kWh d’énergie finale par m² et par an, contre 158 en France. L’énergie finale ne change pas d’un scénario à l’autre ; seule l’énergie primaire, qui sert au classement, baisse.

Énergie finale moyenne
199 kWh/m²/anFrance : 158 kWh/m²/an
Énergie primaire moyenne
310 → 259kWhEP/m²/an, règles 2025 → 2027 (−16,6 %)

50 % des DPE à Paris déclarent l’électricité comme énergie principale de chauffage, contre 42 % en France ; le gaz naturel en chauffe 38 %. C’est la première raison des écarts entre territoires : plus le chauffage électrique est répandu, plus le changement de coefficient déplace d’étiquettes.

Énergie principale de chauffage des DPE

  • Électricité
  • Gaz naturel
  • Réseau de chaleur
  • Fioul
  • Bois
  • GPL, propane, charbon
Paris (75)
Île-de-France
France
Part des DPE selon l’énergie principale de chauffage déclarée.
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Énergie principale de chauffage
TerritoireÉlectricitéGaz naturelRéseau de chaleurFioulBoisGPL, propane, charbon
Paris (75)50,0 %37,7 %10,9 %1,3 %0,0 %0,1 %
Île-de-France38,3 %44,0 %14,8 %2,2 %0,5 %0,1 %
France42,3 %41,4 %8,3 %4,3 %3,1 %0,7 %

Dans un logement de moins de 20 m², l’eau chaude représente 39 % de la consommation conventionnelle d’énergie finale ; de 150 m² et plus, 12 %. Souvent produite par un ballon électrique, elle rend les petites surfaces plus sensibles au coefficient de l’électricité.

Poids des usages dans la consommation, selon la surface

  • Chauffage
  • Eau chaude
  • Éclairage, ventilation, refroidissement
< 20 m²
20–30 m²
30–40 m²
40–60 m²
60–80 m²
80–100 m²
100–150 m²
150 et + m²
Moyenne, par DPE, de la part de chaque usage dans l’énergie finale conventionnelle (5 usages).
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Part des usages dans l’énergie finale
SurfaceDPEÉnergie finale (kWh/m²/an)ChauffageEau chaudeAutres
< 20 m²10 147244,157,9 %39,3 %2,8 %
20–30 m²13 805203,464,0 %33,2 %2,9 %
30–40 m²13 961196,669,1 %28,0 %2,9 %
40–60 m²23 616197,872,1 %24,5 %3,5 %
60–80 m²16 144175,871,4 %23,7 %5,0 %
80–100 m²7 508181,475,0 %20,3 %4,6 %
100–150 m²3 919202,781,2 %15,3 %3,5 %
150 et + m²1 309207,585,0 %11,9 %3,1 %

Géographie

Arrondissement par arrondissement

La carte et les classements montrent la part des DPE qui gagnent au moins une lettre : avec le passage à 1,7 en 2027, ou en cumul depuis les règles de 2025. Les classes de couleur sont les mêmes sur toutes les pages de l’observatoire.

Part des DPE qui gagnent au moins une lettre

  • < 8 %< 25 %
  • 8–12 %25–35 %
  • 12–16 %35–45 %
  • 16–20 %45–55 %
  • 20–25 %55–65 %
  • ≥ 25 %≥ 65 %
  • Moins de 50 DPE
Les DPE sont regroupés par code postal, un par arrondissement (750xx). Chaque secteur compte au moins 1 010 DPE.

Les arrondissements

Moyenne Paris (75) : 18,9 %44,8 %France : 13,6 %34,4 %DPE
  1. 1er arrondissement27,8 %58,1 %1 010
  2. 2e arrondissement27,4 %64,9 %1 318
  3. 3e arrondissement24,5 %63,2 %1 953
  4. 6e arrondissement23,7 %51,6 %2 324
  5. 11e arrondissement23,3 %54,4 %6 826
  6. 4e arrondissement23,1 %55,0 %1 816
  7. 10e arrondissement22,6 %54,8 %4 010
  8. 18e arrondissement22,5 %53,4 %7 988
  9. 5e arrondissement22,2 %51,3 %2 694
  10. 9e arrondissement21,5 %50,1 %3 022
  11. 17e arrondissement20,2 %44,8 %7 335
  12. 7e arrondissement19,3 %42,8 %2 731
  13. 14e arrondissement18,3 %42,9 %5 322
  14. 12e arrondissement17,9 %42,7 %5 617
  15. 8e arrondissement17,7 %40,6 %2 155
  16. 15e arrondissement16,5 %37,6 %9 612
  17. 20e arrondissement15,6 %39,2 %6 866
  18. 19e arrondissement15,2 %40,9 %5 316
  19. 13e arrondissement14,4 %37,8 %5 820
  20. 16e arrondissement12,1 %28,2 %6 622

Méthode

Méthode et limites

Analyse Pandopia du 22 octobre 2026, à partir des données publiques de l’ADEME.

Ce qui est mesuré
Les mêmes 90 409 DPE à Paris sont recalculés avec trois coefficients de l’électricité : 2,3 (règles de 2025), 1,9 (depuis le 1er janvier 2026) et 1,7 (prévu pour 2027). Surfaces, consommations d’énergie finale et émissions de CO₂ restent identiques : ces scénarios isolent l’effet du coefficient et ne décrivent pas l’évolution réelle du parc.
L’échantillon
L’observatoire porte sur un échantillon de 1 500 000 DPE de logements existants (maisons et appartements) de France métropolitaine, établis du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2025 et publiés par l’ADEME. Ils sont tirés parmi les 9 985 803 DPE disponibles, par quotas département × type de logement × surface, avec au plus cinq appartements et une maison par résidence. Il reproduit la répartition des DPE, pas celle de tous les logements français : aucun redressement n’est appliqué.
Lecture des chiffres
« Gagner une lettre » signifie passer au moins une classe au-dessus (de E à D, par exemple). « Sortir de F/G » signifie passer de F ou G à une classe A à E ; un passage de G à F n’en est pas une. Les consommations sont conventionnelles : elles ne mesurent ni les factures, ni des économies réelles. Les écarts entre groupes sont descriptifs et ne prouvent pas de lien de cause à effet.
Seuils de diffusion
Les taux sont publiés à partir de 50 DPE ; les classements de communes à partir de 500 DPE. Une catégorie absente n’est pas un taux nul.

Sources