Observatoire Pandopia · DPE 2025-2027

DPE en Côte-d’Or (21) : ce que change le nouveau calcul de l’électricité

Au 1er janvier 2026, le coefficient qui convertit l’électricité en énergie primaire dans le DPE est passé de 2,3 à 1,9, et il doit descendre à 1,7 en 2027. Pour mesurer ce que cela change en Côte-d’Or, Pandopia a recalculé les 12 453 DPE du département inclus dans son échantillon national de 1,5 million de DPE de logements existants, établis entre 2023 et 2025. Chaque DPE est recalculé avec les trois coefficients, sans rien modifier d’autre au logement.

DPE de l’échantillon
12 453établis entre 2023 et 2025
Gagnent une lettre en 2027
10,4 %France : 13,6 %
Passoires F ou G
12,7 % → 9,1 %règles 2025 → règles 2027
Chauffés à l’électricité
30 %France : 42 %

Passoires thermiques

Des sorties de passoires thermiques… sans travaux

Avec les règles de 2025, 1 585 DPE en Côte-d’Or étaient classés F ou G, soit 12,7 % des diagnostics. Avec le coefficient 1,7, ils ne sont plus que 1 139 (9,1 %).

Sur 100 passoires de 2025, 20 quittent F/G dès 2026 et 8 en 2027 ; 72 restent F ou G. Un DPE G qui devient F reste une passoire : c’est le cas de 187 DPE.

78 %des DPE qui sortent de F/G en 2027 gardent une isolation de l’enveloppe jugée insuffisante.

Le logement n’a pas changé : seule la façon de compter l’électricité a évolué. Une sortie de F/G par recalcul ne remplace pas les travaux, et seul un DPE officiellement mis à jour fait foi pour la location.

Que deviennent 100 passoires thermiques de 2025 ?

  • 20 sortent de F/G dès 2026
  • 8 sortent en 2027
  • 72 restent F ou G
Base : 1 585 DPE classés F ou G avec le coefficient 2,3. Un carré ≈ 1 % de ces DPE.
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Devenir des DPE F ou G de 2025
SituationDPEPart des F/G de 2025
Sortent de F/G en 202631419,8 %
Sortent de F/G en 20271328,3 %
Restent F ou G en 20271 13971,9 %
Sortants 2027 : isolation insuffisante10378,0 %
Sortants 2027 : isolation moyenne1712,9 %
Sortants 2027 : isolation bonne129,1 %
Sortants 2027 : isolation très bonne00,0 %

Étiquettes

Les étiquettes remontent : ce que gagne et perd chaque lettre

Avec un coefficient de 1,9 au lieu de 2,3, 19,3 % des DPE en Côte-d’Or gagnent une lettre. Le passage à 1,7 fait ensuite gagner une lettre à 10,4 % d’entre eux. Entre les règles de 2025 et celles de 2027, 28,7 % des diagnostics gagnent au moins une lettre, dont 1,0 % de deux lettres. À chaque étape, aucun ne gagne plus d’une lettre. Pour 2027, c’est 3,2 points de moins qu’en France.

Aucun DPE ne recule : seule la part électrique de la consommation pèse moins lourd. Chaque étiquette reçoit donc des DPE de la lettre du dessous et en cède à celle du dessus. De 2025 à 2027, c’est C qui en accueille le plus (+10,6 points), E qui en perd le plus (−5,4 points). La part des étiquettes A à C passe de 34,5 % à 47,1 %, celle des E, F et G de 30,9 % à 21,9 %.

DPE qui quittent ou rejoignent chaque étiquette

← Quittent l’étiquetteRejoignent l’étiquette →Part des DPE
  1. A0,4 %0,3 %0,7 %+0,4 pt0,7 % → 1,1 %+0,3 pt1,1 % → 1,3 %+0,7 pt0,7 % → 1,3 %
  2. B0,4 %0,3 %0,7 %1,0 %0,9 %1,9 %+0,6 pt3,5 % → 4,1 %+0,7 pt4,1 % → 4,7 %+1,3 pt3,5 % → 4,7 %
  3. C1,0 %0,9 %1,9 %8,0 %4,6 %12,6 %+7,0 pts30,4 % → 37,4 %+3,6 pts37,4 % → 41,0 %+10,6 pts30,4 % → 41,0 %
  4. D8,0 %4,6 %12,3 %6,0 %3,0 %8,7 %−2,0 pt34,6 % → 32,7 %−1,6 pt32,7 % → 31,1 %−3,5 pts34,6 % → 31,1 %
  5. E6,0 %3,0 %8,8 %2,5 %1,1 %3,3 %−3,5 pts18,1 % → 14,6 %−1,9 pt14,6 % → 12,7 %−5,4 pts18,1 % → 12,7 %
  6. F2,5 %1,1 %3,1 %1,3 %0,6 %1,5 %−1,2 pt7,7 % → 6,5 %−0,4 pt6,5 % → 6,1 %−1,6 pt7,7 % → 6,1 %
  7. G1,3 %0,6 %2,0 %−1,3 pt5,1 % → 3,7 %−0,6 pt3,7 % → 3,1 %−2,0 pt5,1 % → 3,1 %
  • Rejoignent l’étiquette (couleur de l’étiquette)
  • Quittent l’étiquette pour la lettre supérieure
Un DPE qui passe de D à C quitte D (barre grise) et rejoint C (barre de couleur). Longueurs en part de l’ensemble des 12 453 DPE ; la dernière colonne donne la part de chaque étiquette avant et après.
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Répartition des étiquettes selon le coefficient
Étiquette2025 (2,3)2026 (1,9)2027 (1,7)
A82 (0,7 %)134 (1,1 %)166 (1,3 %)
B434 (3,5 %)505 (4,1 %)590 (4,7 %)
C3 781 (30,4 %)4 654 (37,4 %)5 106 (41,0 %)
D4 311 (34,6 %)4 067 (32,7 %)3 869 (31,1 %)
E2 260 (18,1 %)1 822 (14,6 %)1 583 (12,7 %)
F956 (7,7 %)806 (6,5 %)754 (6,1 %)
G629 (5,1 %)465 (3,7 %)385 (3,1 %)
Mouvements 2025 → 2026
ÉtiquetteRejoignentQuittentSolde
A520+52
B12352+71
C996123+873
D752996-244
E314752-438
F164314-150
G0164-164
Mouvements 2026 → 2027
ÉtiquetteRejoignentQuittentSolde
A320+32
B11732+85
C569117+452
D371569-198
E132371-239
F80132-52
G080-80
Mouvements 2025 → 2027
ÉtiquetteRejoignentQuittentSolde
A840+84
B24084+156
C1 565240+1 325
D1 0861 528-442
E4141 091-677
F187389-202
G0244-244

Qui en profite

Une affaire d’électricité… et d’eau chaude

Le gain dépend presque entièrement de la part d’électricité dans la consommation du logement (chauffage, eau chaude, éclairage, ventilation). Quand l’électricité pèse moins de 10 % de l’énergie finale, 0,6 % des DPE en Côte-d’Or gagnent une lettre en 2027 ; quand le logement est tout électrique, c’est 29,8 %.

Pour un logement tout électrique, l’énergie primaire baisse mécaniquement de 10,5 % entre 2026 et 2027 : il suffit d’être proche d’un seuil pour changer de lettre.

Part des DPE qui gagnent une lettre en 2027, selon la part d’électricité dans la consommation

Part de l’électricité dans l’énergie finale conventionnelle (5 usages). Taux affichés à partir de 50 DPE.
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Gain d’une lettre selon la part électrique
Part électriqueDPE2026 → 2027Cumul 2025 → 2027
Moins de 10 %6 1630,6 %1,9 %
10 à 25 %1 6324,8 %14,6 %
25 à 50 %8227,8 %34,5 %
50 à 75 %43825,6 %62,6 %
75 à 99,9 %10126,7 %70,3 %
Tout électrique3 29729,8 %78,7 %

L’énergie de chauffage ne dit pas tout : l’eau chaude compte aussi. Un logement chauffé au gaz avec une eau chaude électrique gagne une lettre dans 7,7 % des cas, contre 0,2 % quand l’eau chaude est aussi au gaz. Même chose pour le bois avec une eau chaude électrique : 11,8 %.

Gaz : le CO₂ bloque

61 %

des logements chauffés au gaz dont la note énergie s’améliore en 2027 gardent la même étiquette, retenue par leurs émissions de CO₂ (119 DPE sur 196).

Appartements : chauffage collectif ou individuel

2,9 % contre 16,0 %

des appartements gagnent une lettre en 2027 en chauffage collectif (4 009 DPE) et en chauffage individuel (5 092 DPE). Le collectif n’est chauffé à l’électricité que dans 2 % des cas, contre 51 % en individuel.

Part des DPE qui gagnent une lettre en 2027, selon l’énergie de chauffage et celle de l’eau chaude

Eau chaude électriqueEau chaude au gazAutre eau chaudeÉlectricité29,6 %3 692 DPE—non détaillé—non détailléGaz naturel7,7 %896 DPE0,2 %4 549 DPE—non détailléRéseau de chaleur6,1 %587 DPE0,0 %61 DPE1,7 %1 507 DPEFioul5,4 %299 DPE—non détaillé0,3 %314 DPEBois11,8 %374 DPE—non détaillé—non détaillé
  • < 1 %
  • 1–5 %
  • 5–10 %
  • 10–20 %
  • 20–30 %
  • ≥ 30 %
Énergie principale déclarée dans le DPE. Les 174 DPE des combinaisons de moins de 50 DPE ne sont pas détaillés.
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Gain d’une lettre en 2027 par énergie de chauffage et d’eau chaude
ChauffageEau chaude électriqueEau chaude au gazAutre eau chaude
Électricité29,6 % (3 692 DPE)n.d.n.d.
Gaz naturel7,7 % (896 DPE)0,2 % (4 549 DPE)n.d.
Réseau de chaleur6,1 % (587 DPE)0,0 % (61 DPE)1,7 % (1 507 DPE)
Fioul5,4 % (299 DPE)n.d.0,3 % (314 DPE)
Bois11,8 % (374 DPE)n.d.n.d.

Logements

Petites surfaces et bâti ancien en première ligne

Les petits logements gagnent plus souvent une lettre que les grands : 23,2 % des moins de 30 m² en 2027, contre 7,8 % pour 100 m² et plus. Ils sont plus souvent chauffés à l’électricité (75 % contre 27 %), et leur eau chaude pèse plus lourd dans la consommation. Parmi les seuls logements chauffés à l’électricité, l’écart se resserre : de 18,2 % à 33,2 % selon la surface.

Part des DPE qui gagnent une lettre en 2027, selon la surface habitable

  • Tous les DPE
  • Chauffage électrique
Surface habitable en m². Le sous-groupe électrique réduit l’effet du mode de chauffage sans neutraliser les autres différences (classe de départ, eau chaude, bâti).
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Gain d’une lettre en 2027 par surface
SurfaceDPETous les DPEChauffage électrique
< 20 m²50025,0 %28,3 %
20–30 m²74722,0 %31,2 %
30–40 m²96017,3 %33,2 %
40–60 m²2 77011,0 %31,5 %
60–80 m²3 6336,1 %29,6 %
80–100 m²1 9698,9 %29,7 %
100–150 m²1 3188,1 %22,5 %
150 et + m²5567,0 %18,2 %

Le bâti d’avant 1948 est le plus concerné : 17,1 % des DPE en Côte-d’Or gagnent une lettre en 2027. Ceux de 1948-1974, moins souvent chauffés à l’électricité (14 % contre 48 % avant 1948), gagnent moins : 6,3 %. À chauffage électrique égal, l’écart persiste (31,8 % avant 1948, contre 11,5 % entre 2013 et 2021) : une même baisse de 10,5 % représente plus de kWh pour un logement qui consomme beaucoup.

Part des DPE qui gagnent une lettre en 2027, selon la période de construction

  1. Avant 194817,1 %
  2. 1948–19746,3 %
  3. 1975–19778,3 %
  4. 1978–198212,2 %
  5. 1983–198811,7 %
  6. 1989–200011,3 %
  7. 2001–20059,0 %
  8. 2006–20128,7 %
  9. 2013–20212,3 %
  10. Après 202110,3 %
0 %10 %20 %30 %
  • Tous les DPE
  • Chauffage électrique
Période de construction déclarée dans le DPE. Les périodes de moins de 50 DPE ne sont pas affichées.
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Gain d’une lettre en 2027 par période de construction
PériodeDPETous les DPEChauffage électriquePart chauffée à l’électricité
Avant 19483 47717,1 %31,8 %48,2 %
1948-19743 6556,3 %30,8 %13,9 %
1975-19775218,3 %33,3 %19,6 %
1978-198258312,2 %33,1 %30,0 %
1983-198865811,7 %25,8 %38,9 %
1989-20001 34011,3 %27,3 %38,5 %
2001-20053359,0 %22,1 %31,0 %
2006-20128758,7 %27,6 %28,1 %
2013-20219512,3 %11,5 %13,7 %
Après 20215810,3 %n.d.44,8 %

Consommation

Comment chauffent et consomment les logements

Un DPE en Côte-d’Or affiche en moyenne une consommation conventionnelle de 164 kWh d’énergie finale par m² et par an, contre 158 en France. L’énergie finale ne change pas d’un scénario à l’autre ; seule l’énergie primaire, qui sert au classement, baisse.

Énergie finale moyenne
164 kWh/m²/anFrance : 158 kWh/m²/an
Énergie primaire moyenne
224 → 196kWhEP/m²/an, règles 2025 → 2027 (−12,4 %)

30 % des DPE en Côte-d’Or déclarent l’électricité comme énergie principale de chauffage, contre 42 % en France ; le gaz naturel en chauffe 44 %. C’est la première raison des écarts entre territoires : plus le chauffage électrique est répandu, plus le changement de coefficient déplace d’étiquettes.

Énergie principale de chauffage des DPE

  • Électricité
  • Gaz naturel
  • Réseau de chaleur
  • Fioul
  • Bois
  • GPL, propane, charbon
Côte-d’Or (21)
Bourgogne-Franche-Comté
France
Part des DPE selon l’énergie principale de chauffage déclarée.
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Énergie principale de chauffage
TerritoireÉlectricitéGaz naturelRéseau de chaleurFioulBoisGPL, propane, charbon
Côte-d’Or (21)30,0 %43,8 %17,3 %4,9 %3,5 %0,3 %
Bourgogne-Franche-Comté30,3 %41,4 %12,5 %8,0 %6,6 %1,2 %
France42,3 %41,4 %8,3 %4,3 %3,1 %0,7 %

Dans un logement de moins de 20 m², l’eau chaude représente 47 % de la consommation conventionnelle d’énergie finale ; de 150 m² et plus, 11 %. Souvent produite par un ballon électrique, elle rend les petites surfaces plus sensibles au coefficient de l’électricité.

Poids des usages dans la consommation, selon la surface

  • Chauffage
  • Eau chaude
  • Éclairage, ventilation, refroidissement
< 20 m²
20–30 m²
30–40 m²
40–60 m²
60–80 m²
80–100 m²
100–150 m²
150 et + m²
Moyenne, par DPE, de la part de chaque usage dans l’énergie finale conventionnelle (5 usages).
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Part des usages dans l’énergie finale
SurfaceDPEÉnergie finale (kWh/m²/an)ChauffageEau chaudeAutres
< 20 m²500177,247,9 %47,4 %4,7 %
20–30 m²747161,753,7 %41,0 %5,3 %
30–40 m²960162,059,2 %35,0 %5,9 %
40–60 m²2 770167,665,6 %28,6 %5,8 %
60–80 m²3 633152,967,8 %25,9 %6,4 %
80–100 m²1 969162,873,4 %20,6 %6,0 %
100–150 m²1 318181,981,1 %14,2 %4,7 %
150 et + m²556167,684,4 %11,4 %4,2 %

Géographie

Commune par commune

La carte et les classements montrent la part des DPE qui gagnent au moins une lettre : avec le passage à 1,7 en 2027, ou en cumul depuis les règles de 2025. Les classes de couleur sont les mêmes sur toutes les pages de l’observatoire.

Part des DPE qui gagnent au moins une lettre

DijonBeauneAuxonneSemur-en-AuxoisMontbardChâtillon-sur-SeineGenlisNuits-Saint-GeorgesIs-sur-Tille
  • < 8 %< 25 %
  • 8–12 %25–35 %
  • 12–16 %35–45 %
  • 16–20 %45–55 %
  • 20–25 %55–65 %
  • ≥ 25 %≥ 65 %
  • Moins de 50 DPE
25 communes comptent au moins 50 DPE et représentent 80 % des diagnostics ; les autres restent en gris.

Méthode

Méthode et limites

Analyse Pandopia du 22 octobre 2026, à partir des données publiques de l’ADEME.

Ce qui est mesuré
Les mêmes 12 453 DPE en Côte-d’Or sont recalculés avec trois coefficients de l’électricité : 2,3 (règles de 2025), 1,9 (depuis le 1er janvier 2026) et 1,7 (prévu pour 2027). Surfaces, consommations d’énergie finale et émissions de CO₂ restent identiques : ces scénarios isolent l’effet du coefficient et ne décrivent pas l’évolution réelle du parc.
L’échantillon
L’observatoire porte sur un échantillon de 1 500 000 DPE de logements existants (maisons et appartements) de France métropolitaine, établis du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2025 et publiés par l’ADEME. Ils sont tirés parmi les 9 985 803 DPE disponibles, par quotas département × type de logement × surface, avec au plus cinq appartements et une maison par résidence. Il reproduit la répartition des DPE, pas celle de tous les logements français : aucun redressement n’est appliqué.
Lecture des chiffres
« Gagner une lettre » signifie passer au moins une classe au-dessus (de E à D, par exemple). « Sortir de F/G » signifie passer de F ou G à une classe A à E ; un passage de G à F n’en est pas une. Les consommations sont conventionnelles : elles ne mesurent ni les factures, ni des économies réelles. Les écarts entre groupes sont descriptifs et ne prouvent pas de lien de cause à effet.
Seuils de diffusion
Les taux sont publiés à partir de 50 DPE ; les classements de communes à partir de 500 DPE. Une catégorie absente n’est pas un taux nul.

Sources