Observatoire Pandopia · DPE 2025-2027

DPE dans le Bas-Rhin (67) : ce que change le nouveau calcul de l’électricité

Au 1er janvier 2026, le coefficient qui convertit l’électricité en énergie primaire dans le DPE est passé de 2,3 à 1,9, et il doit descendre à 1,7 en 2027. Pour mesurer ce que cela change dans le Bas-Rhin, Pandopia a recalculé les 24 615 DPE du département inclus dans son échantillon national de 1,5 million de DPE de logements existants, établis entre 2023 et 2025. Chaque DPE est recalculé avec les trois coefficients, sans rien modifier d’autre au logement.

DPE de l’échantillon
24 615établis entre 2023 et 2025
Gagnent une lettre en 2027
9,4 %France : 13,6 %
Passoires F ou G
10,2 % → 7,6 %règles 2025 → règles 2027
Chauffés à l’électricité
28 %France : 42 %

Passoires thermiques

Des sorties de passoires thermiques… sans travaux

Avec les règles de 2025, 2 506 DPE dans le Bas-Rhin étaient classés F ou G, soit 10,2 % des diagnostics. Avec le coefficient 1,7, ils ne sont plus que 1 874 (7,6 %).

Sur 100 passoires de 2025, 18 quittent F/G dès 2026 et 7 en 2027 ; 75 restent F ou G. Un DPE G qui devient F reste une passoire : c’est le cas de 226 DPE.

72 %des DPE qui sortent de F/G en 2027 gardent une isolation de l’enveloppe jugée insuffisante.

Le logement n’a pas changé : seule la façon de compter l’électricité a évolué. Une sortie de F/G par recalcul ne remplace pas les travaux, et seul un DPE officiellement mis à jour fait foi pour la location.

Que deviennent 100 passoires thermiques de 2025 ?

  • 18 sortent de F/G dès 2026
  • 7 sortent en 2027
  • 75 restent F ou G
Base : 2 506 DPE classés F ou G avec le coefficient 2,3. Un carré ≈ 1 % de ces DPE.
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Devenir des DPE F ou G de 2025
SituationDPEPart des F/G de 2025
Sortent de F/G en 202644217,6 %
Sortent de F/G en 20271907,6 %
Restent F ou G en 20271 87474,8 %
Sortants 2027 : isolation insuffisante13772,1 %
Sortants 2027 : isolation moyenne3417,9 %
Sortants 2027 : isolation bonne178,9 %
Sortants 2027 : isolation très bonne21,1 %

Étiquettes

Les étiquettes remontent : ce que gagne et perd chaque lettre

Avec un coefficient de 1,9 au lieu de 2,3, 15,5 % des DPE dans le Bas-Rhin gagnent une lettre. Le passage à 1,7 fait ensuite gagner une lettre à 9,4 % d’entre eux. Entre les règles de 2025 et celles de 2027, 24,3 % des diagnostics gagnent au moins une lettre, dont 0,6 % de deux lettres. À chaque étape, aucun ne gagne plus d’une lettre. Pour 2027, c’est 4,2 points de moins qu’en France.

Aucun DPE ne recule : seule la part électrique de la consommation pèse moins lourd. Chaque étiquette reçoit donc des DPE de la lettre du dessous et en cède à celle du dessus. De 2025 à 2027, c’est C qui en accueille le plus (+8,3 points), E qui en perd le plus (−4,6 points). La part des étiquettes A à C passe de 41,6 % à 52,4 %, celle des E, F et G de 26,3 % à 19,2 %.

DPE qui quittent ou rejoignent chaque étiquette

← Quittent l’étiquetteRejoignent l’étiquette →Part des DPE
  1. A0,4 %0,3 %0,7 %+0,4 pt0,6 % → 1,0 %+0,3 pt1,0 % → 1,3 %+0,7 pt0,6 % → 1,3 %
  2. B0,4 %0,3 %0,7 %1,3 %1,2 %2,5 %+0,9 pt4,4 % → 5,3 %+0,9 pt5,3 % → 6,2 %+1,8 pt4,4 % → 6,2 %
  3. C1,3 %1,2 %2,5 %6,4 %4,4 %10,8 %+5,0 pts36,6 % → 41,7 %+3,3 pts41,7 % → 44,9 %+8,3 pts36,6 % → 44,9 %
  4. D6,4 %4,4 %10,6 %4,9 %2,3 %7,0 %−1,5 pt32,1 % → 30,6 %−2,1 pts30,6 % → 28,5 %−3,6 pts32,1 % → 28,5 %
  5. E4,9 %2,3 %6,9 %1,8 %0,8 %2,3 %−3,1 pts16,2 % → 13,1 %−1,6 pt13,1 % → 11,5 %−4,6 pts16,2 % → 11,5 %
  6. F1,8 %0,8 %2,3 %0,8 %0,4 %0,9 %−1,0 pt6,5 % → 5,5 %−0,4 pt5,5 % → 5,1 %−1,4 pt6,5 % → 5,1 %
  7. G0,8 %0,4 %1,1 %−0,8 pt3,6 % → 2,9 %−0,4 pt2,9 % → 2,5 %−1,1 pt3,6 % → 2,5 %
  • Rejoignent l’étiquette (couleur de l’étiquette)
  • Quittent l’étiquette pour la lettre supérieure
Un DPE qui passe de D à C quitte D (barre grise) et rejoint C (barre de couleur). Longueurs en part de l’ensemble des 24 615 DPE ; la dernière colonne donne la part de chaque étiquette avant et après.
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Répartition des étiquettes selon le coefficient
Étiquette2025 (2,3)2026 (1,9)2027 (1,7)
A144 (0,6 %)238 (1,0 %)317 (1,3 %)
B1 075 (4,4 %)1 307 (5,3 %)1 521 (6,2 %)
C9 020 (36,6 %)10 258 (41,7 %)11 058 (44,9 %)
D7 893 (32,1 %)7 523 (30,6 %)7 003 (28,5 %)
E3 977 (16,2 %)3 225 (13,1 %)2 842 (11,5 %)
F1 608 (6,5 %)1 357 (5,5 %)1 258 (5,1 %)
G898 (3,6 %)707 (2,9 %)616 (2,5 %)
Mouvements 2025 → 2026
ÉtiquetteRejoignentQuittentSolde
A940+94
B32694+232
C1 564326+1 238
D1 1941 564-370
E4421 194-752
F191442-251
G0191-191
Mouvements 2026 → 2027
ÉtiquetteRejoignentQuittentSolde
A790+79
B29379+214
C1 093293+800
D5731 093-520
E190573-383
F91190-99
G091-91
Mouvements 2025 → 2027
ÉtiquetteRejoignentQuittentSolde
A1730+173
B619173+446
C2 657619+2 038
D1 7302 620-890
E5701 705-1 135
F226576-350
G0282-282

Qui en profite

Une affaire d’électricité… et d’eau chaude

Le gain dépend presque entièrement de la part d’électricité dans la consommation du logement (chauffage, eau chaude, éclairage, ventilation). Quand l’électricité pèse moins de 10 % de l’énergie finale, 0,4 % des DPE dans le Bas-Rhin gagnent une lettre en 2027 ; quand le logement est tout électrique, c’est 30,5 %.

Pour un logement tout électrique, l’énergie primaire baisse mécaniquement de 10,5 % entre 2026 et 2027 : il suffit d’être proche d’un seuil pour changer de lettre.

Part des DPE qui gagnent une lettre en 2027, selon la part d’électricité dans la consommation

Part de l’électricité dans l’énergie finale conventionnelle (5 usages). Taux affichés à partir de 50 DPE.
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Gain d’une lettre selon la part électrique
Part électriqueDPE2026 → 2027Cumul 2025 → 2027
Moins de 10 %13 5280,4 %1,1 %
10 à 25 %3 0792,4 %7,9 %
25 à 50 %9939,5 %27,7 %
50 à 75 %60024,3 %57,0 %
75 à 99,9 %21829,4 %66,5 %
Tout électrique6 19730,5 %77,9 %

L’énergie de chauffage ne dit pas tout : l’eau chaude compte aussi. Un logement chauffé au gaz avec une eau chaude électrique gagne une lettre dans 6,9 % des cas, contre 0,1 % quand l’eau chaude est aussi au gaz. Même chose pour le bois avec une eau chaude électrique : 11,1 %.

Gaz : le CO₂ bloque

76 %

des logements chauffés au gaz dont la note énergie s’améliore en 2027 gardent la même étiquette, retenue par leurs émissions de CO₂ (307 DPE sur 402).

Appartements : chauffage collectif ou individuel

2,1 % contre 16,5 %

des appartements gagnent une lettre en 2027 en chauffage collectif (9 908 DPE) et en chauffage individuel (10 211 DPE). Le collectif n’est chauffé à l’électricité que dans 3 % des cas, contre 52 % en individuel.

Part des DPE qui gagnent une lettre en 2027, selon l’énergie de chauffage et celle de l’eau chaude

Eau chaude électriqueEau chaude au gazAutre eau chaudeÉlectricité30,2 %6 764 DPE17,9 %106 DPE—non détailléGaz naturel6,9 %1 226 DPE0,1 %10 624 DPE—non détailléRéseau de chaleur7,7 %379 DPE1,2 %256 DPE1,4 %2 604 DPEFioul2,1 %573 DPE—non détaillé0,0 %984 DPEBois11,1 %577 DPE—non détaillé2,7 %263 DPE
  • < 1 %
  • 1–5 %
  • 5–10 %
  • 10–20 %
  • 20–30 %
  • ≥ 30 %
Énergie principale déclarée dans le DPE. Les 259 DPE des combinaisons de moins de 50 DPE ne sont pas détaillés.
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Gain d’une lettre en 2027 par énergie de chauffage et d’eau chaude
ChauffageEau chaude électriqueEau chaude au gazAutre eau chaude
Électricité30,2 % (6 764 DPE)17,9 % (106 DPE)n.d.
Gaz naturel6,9 % (1 226 DPE)0,1 % (10 624 DPE)n.d.
Réseau de chaleur7,7 % (379 DPE)1,2 % (256 DPE)1,4 % (2 604 DPE)
Fioul2,1 % (573 DPE)n.d.0,0 % (984 DPE)
Bois11,1 % (577 DPE)n.d.2,7 % (263 DPE)

Logements

Petites surfaces en première ligne

Les petits logements gagnent plus souvent une lettre que les grands : 16,8 % des moins de 30 m² en 2027, contre 7,9 % pour 100 m² et plus. Ils sont plus souvent chauffés à l’électricité (55 % contre 25 %), et leur eau chaude pèse plus lourd dans la consommation. Parmi les seuls logements chauffés à l’électricité, ce taux va de 22,9 % à 37,9 % selon la surface.

Part des DPE qui gagnent une lettre en 2027, selon la surface habitable

  • Tous les DPE
  • Chauffage électrique
Surface habitable en m². Le sous-groupe électrique réduit l’effet du mode de chauffage sans neutraliser les autres différences (classe de départ, eau chaude, bâti).
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Gain d’une lettre en 2027 par surface
SurfaceDPETous les DPEChauffage électrique
< 20 m²76015,0 %24,7 %
20–30 m²1 35817,7 %30,4 %
30–40 m²1 36417,1 %37,9 %
40–60 m²5 44811,6 %33,8 %
60–80 m²7 6566,4 %28,0 %
80–100 m²4 1227,3 %28,3 %
100–150 m²2 8188,2 %25,4 %
150 et + m²1 0897,3 %22,9 %

Les logements construits entre 1983 et 1988 sont les plus concernés : 19,0 % des DPE dans le Bas-Rhin gagnent une lettre en 2027. Ceux de 1948-1974, moins souvent chauffés à l’électricité (15 % contre 36 % avant 1948), gagnent moins : 5,9 %. À chauffage électrique égal, l’écart persiste (32,4 % avant 1948, contre 17,1 % entre 2013 et 2021) : une même baisse de 10,5 % représente plus de kWh pour un logement qui consomme beaucoup.

Part des DPE qui gagnent une lettre en 2027, selon la période de construction

  1. Avant 194813,0 %
  2. 1948–19745,9 %
  3. 1975–197711,2 %
  4. 1978–198217,1 %
  5. 1983–198819,0 %
  6. 1989–200012,6 %
  7. 2001–20056,0 %
  8. 2006–20127,5 %
  9. 2013–20212,3 %
  10. Après 20216,5 %
0 %10 %20 %30 %40 %
  • Tous les DPE
  • Chauffage électrique
Période de construction déclarée dans le DPE. Les périodes de moins de 50 DPE ne sont pas affichées.
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Gain d’une lettre en 2027 par période de construction
PériodeDPETous les DPEChauffage électriquePart chauffée à l’électricité
Avant 19486 50813,0 %32,4 %36,1 %
1948-19747 0245,9 %31,4 %15,3 %
1975-197781211,2 %35,4 %27,8 %
1978-19821 06217,1 %33,1 %48,6 %
1983-198892719,0 %29,9 %62,5 %
1989-20002 69012,6 %28,2 %41,2 %
2001-20059176,0 %27,3 %20,4 %
2006-20121 8687,5 %24,1 %28,4 %
2013-20212 5142,3 %17,1 %9,8 %
Après 20212936,5 %16,5 %33,1 %

Consommation

Comment chauffent et consomment les logements

Un DPE dans le Bas-Rhin affiche en moyenne une consommation conventionnelle de 153 kWh d’énergie finale par m² et par an, contre 158 en France. L’énergie finale ne change pas d’un scénario à l’autre ; seule l’énergie primaire, qui sert au classement, baisse.

Énergie finale moyenne
153 kWh/m²/anFrance : 158 kWh/m²/an
Énergie primaire moyenne
204 → 181kWhEP/m²/an, règles 2025 → 2027 (−11,5 %)

28 % des DPE dans le Bas-Rhin déclarent l’électricité comme énergie principale de chauffage, contre 42 % en France ; le gaz naturel en chauffe 48 %. C’est la première raison des écarts entre territoires : plus le chauffage électrique est répandu, plus le changement de coefficient déplace d’étiquettes.

Énergie principale de chauffage des DPE

  • Électricité
  • Gaz naturel
  • Réseau de chaleur
  • Fioul
  • Bois
  • GPL, propane, charbon
Bas-Rhin (67)
Grand Est
France
Part des DPE selon l’énergie principale de chauffage déclarée.
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Énergie principale de chauffage
TerritoireÉlectricitéGaz naturelRéseau de chaleurFioulBoisGPL, propane, charbon
Bas-Rhin (67)28,1 %48,3 %13,2 %6,5 %3,8 %0,2 %
Grand Est26,6 %53,9 %10,6 %5,2 %3,4 %0,4 %
France42,3 %41,4 %8,3 %4,3 %3,1 %0,7 %

Dans un logement de moins de 20 m², l’eau chaude représente 48 % de la consommation conventionnelle d’énergie finale ; de 150 m² et plus, 11 %. Souvent produite par un ballon électrique, elle rend les petites surfaces plus sensibles au coefficient de l’électricité.

Poids des usages dans la consommation, selon la surface

  • Chauffage
  • Eau chaude
  • Éclairage, ventilation, refroidissement
< 20 m²
20–30 m²
30–40 m²
40–60 m²
60–80 m²
80–100 m²
100–150 m²
150 et + m²
Moyenne, par DPE, de la part de chaque usage dans l’énergie finale conventionnelle (5 usages).
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Part des usages dans l’énergie finale
SurfaceDPEÉnergie finale (kWh/m²/an)ChauffageEau chaudeAutres
< 20 m²760193,346,0 %48,1 %6,0 %
20–30 m²1 358166,052,0 %41,9 %6,2 %
30–40 m²1 364155,757,5 %36,5 %6,1 %
40–60 m²5 448146,961,8 %31,8 %6,5 %
60–80 m²7 656139,565,7 %27,7 %6,6 %
80–100 m²4 122147,771,3 %22,6 %6,1 %
100–150 m²2 818179,679,8 %15,5 %4,8 %
150 et + m²1 089189,285,8 %10,6 %3,6 %

Géographie

Commune par commune

La carte et les classements montrent la part des DPE qui gagnent au moins une lettre : avec le passage à 1,7 en 2027, ou en cumul depuis les règles de 2025. Les classes de couleur sont les mêmes sur toutes les pages de l’observatoire.

Part des DPE qui gagnent au moins une lettre

StrasbourgHaguenauSélestatSaverneBischwillerObernaiErsteinMolsheimBrumath
  • < 8 %< 25 %
  • 8–12 %25–35 %
  • 12–16 %35–45 %
  • 16–20 %45–55 %
  • 20–25 %55–65 %
  • ≥ 25 %≥ 65 %
  • Moins de 50 DPE
53 communes comptent au moins 50 DPE et représentent 83 % des diagnostics ; les autres restent en gris.

Les communes de 500 DPE et plus

Moyenne Bas-Rhin (67) : 9,4 %24,3 %France : 13,6 %34,4 %DPE
  1. Bischheim11,2 %25,4 %617
  2. Schiltigheim10,2 %25,5 %1 141
  3. Sélestat9,9 %25,7 %553
  4. Strasbourg9,0 %24,3 %10 192
  5. Illkirch-Graffenstaden6,8 %20,2 %820
  6. Haguenau6,8 %19,0 %798

6 communes éligibles, 57 % des DPE.

Méthode

Méthode et limites

Analyse Pandopia du 22 octobre 2026, à partir des données publiques de l’ADEME.

Ce qui est mesuré
Les mêmes 24 615 DPE dans le Bas-Rhin sont recalculés avec trois coefficients de l’électricité : 2,3 (règles de 2025), 1,9 (depuis le 1er janvier 2026) et 1,7 (prévu pour 2027). Surfaces, consommations d’énergie finale et émissions de CO₂ restent identiques : ces scénarios isolent l’effet du coefficient et ne décrivent pas l’évolution réelle du parc.
L’échantillon
L’observatoire porte sur un échantillon de 1 500 000 DPE de logements existants (maisons et appartements) de France métropolitaine, établis du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2025 et publiés par l’ADEME. Ils sont tirés parmi les 9 985 803 DPE disponibles, par quotas département × type de logement × surface, avec au plus cinq appartements et une maison par résidence. Il reproduit la répartition des DPE, pas celle de tous les logements français : aucun redressement n’est appliqué.
Lecture des chiffres
« Gagner une lettre » signifie passer au moins une classe au-dessus (de E à D, par exemple). « Sortir de F/G » signifie passer de F ou G à une classe A à E ; un passage de G à F n’en est pas une. Les consommations sont conventionnelles : elles ne mesurent ni les factures, ni des économies réelles. Les écarts entre groupes sont descriptifs et ne prouvent pas de lien de cause à effet.
Seuils de diffusion
Les taux sont publiés à partir de 50 DPE ; les classements de communes à partir de 500 DPE. Une catégorie absente n’est pas un taux nul.

Sources